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Sous le capot

Ce qu'Alfred peut demander à la Batcave

Onze outils, et pourquoi il y en a si peu.

Quand une commande a besoin de lire ou d'écrire dans la Batcave, elle passe par un jeu d'outils volontairement très restreint.

Les onze outils

OutilCe qu'il fait
hydrate_contextCharger d'un coup tout le contexte nécessaire à une étape.
list_workLire le portefeuille : lots, fonctionnalités, tickets.
declare_featureFaire naître une fonctionnalité et lui allouer son numéro.
advance_featureFaire passer une fonctionnalité à l'étape suivante.
record_outcomeConsigner ce qui s'est passé à une étape : journal, recette, point mis de côté.
record_meetingEnregistrer une réunion et son compte rendu.
capture_ticketsEnregistrer un lot de demandes entrantes, d'un seul geste.
triage_ticketTrier une demande vers l'une des quatre sorties.
plan_batchComposer un lot et fixer son ordre de construction.
get_catalog_itemCharger une fiche du catalogue technique de l'organisation.
submit_catalog_entryProposer une entrée au catalogue, pour relecture humaine.

Pourquoi si peu

L'ancienne version en exposait cent soixante-quinze. Chaque outil supplémentaire est une chose de plus que le modèle doit comprendre, choisir et ne pas confondre avec sa voisine.

Les onze ci-dessus sont au niveau de la tâche, pas au niveau du champ de base de données : un seul geste au lieu d'une série d'écritures à orchestrer. C'est ce qui rend le comportement prévisible.

Ce qui n'y est délibérément pas

L'enregistrement de la session. L'outil qui écrit le compte rendu d'une session n'est pas mis entre les mains du modèle qui vient de la vivre — sinon le mesuré écrirait la mesure. Il passe par un autre chemin.

L'ouverture d'une demande de fusion. C'est un geste toujours identique, donc un rail, pas une quinzaine d'outils rendus au modèle.

Les services extérieurs

Cinq services tiers sont accessibles, et leurs accès viennent de la Batcave, pas de ta machine : transcription de réunions, documentation technique, base de données, hébergement, tests dans un navigateur.

L'hébergement est un cas à part, et le choix est assumé. /deploy a un accès complet : déclencher un déploiement, lire les journaux, revenir à une version précédente.

Ce qui n'a pas changé avec cet accès : la mise en ligne demande toujours deux confirmations, et aucun retour en arrière n'est décidé par la commande. Elle lit, elle propose en nommant précisément la version visée, tu tranches. L'accès a supprimé une excuse, pas une porte.